Le 26 mars 2020 à 20h43

Centre Rabelais à MONTPELLIER

La Huitième femme de Barbe-Bleue

Ernst Lubitsch

Prix Yoot : 3€ 5€

La vente pour cet événement est cloturée

Conformément aux nouvelles mesures prises par le gouvernement, les lieux culturels sont fermés jusqu’à nouvel ordre.

Le Crous de Montpellier-Occitanie est fermé au public à partir d’aujourd’hui , lundi 16 mars et jusqu’à nouvel ordre .

Les contremarques YOOT achetées pour des spectacles annulés vous seront remboursées lorsque le Crous ré-ouvrira ses portes au public.
Nous revenons vers vous dès que nous avons plus d’informations.

En attendant , prenez soin de vous et de vos proches.

L’équipe YOOT

Un petit chef d’œuvre à l’humour pétillant de Ernst Lubitsch, maestro de la comédie américaine.

La huitième femme de Barbe-Bleue (Bluebeard’s Eighth Wife) – USA – 1938 – 1 h. 25 – NB

Dès la première scène du film, et la plus célèbre, le spectateur fait connaissance avec les deux héros (un milliardaire séduisant et une jeune noble désargentée) en pleine tractation dans une boutique pour acheter un pyjama : le haut pour lui, le bas pour elle !
Comme souvent chez Lubitsch le rythme de la comédie s’accélère et après quelques péripéties et quiproquos, voilà nos deux héros presque mariés. Mais quand Nicole découvre que Michael a été marié sept fois, elle va s’employer à lui donner une bonne leçon.

La Huitième femme de Barbe-Bleue est un modèle de comédie de l’âge d’or hollywoodien des années trente : Billy Wilder au scénario, Ernst Lubitsch à la réalisation, maîtrisant avec virtuosité la direction de deux acteurs au mieux de leur art.
Dans ce bijou de finesse et d’élégance, Ernst Lubitsch déploie tout son talent pour contourner la censure du code Hays. L’allusion lointaine au vieux conte de Barbe Bleue est ici une suggestion élégante pour concilier le désir de richesse et le désir sexuel qui animent les personnages et parcourent tout le film par des métaphores finement grivoises.
La « comédie » du mariage ne saurait trouver une conclusion plus cinématographique, la scène finale est un summum d’ironie politiquement incorrecte. – Mireille Aldié

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