À l’écoute intime de la palpitation des corps et de la respiration du monde, Pierre Pontvianne façonne une danse éminemment organique, à forte capacité de résonance politique.
Sa nouvelle pièce porte un titre ultra minimaliste – oe – qui confère une latitude maximale à l’imaginaire. On peut y distinguer l’écho d’un battement de coeur ou l’éventualité d’une oeuvre, mais mieux vaut sans doute laisser s’ouvrir un infini de possibles.