« Laissez-moi danser, laissez-moi… » ou la danse comme art de résistance !

Cette 41e édition est également marquée par la volonté de redonner au festival toute sa force,
en le recentrant sur ce qui est sa vraie place, sa maison naturelle : l’Agora, cité internationale de la danse. A l’instar du public, je découvre certaines oeuvres créées pour le festival au moment où elles se jouent. Toute l’architecture de l’édition s’en trouve modifiée. Le dialogue entre les pièces prend une résonance imprévue et la cohérence de la programmation s’enrichit du festival en lui-même car l’oeuvre surprend toujours mais ne déçoit jamais. Montpellier Danse a toujours tenu sa promesse d’être un festival composé d’une programmation mondiale faite, majoritairement, de créations.

Cette fois-là, il a été impossible de parcourir le monde à la rencontre des artistes et de leurs oeuvres. Pourtant, le festival reste à la hauteur de cette ouverture cosmopolite et internationale qui caractérise Montpellier Danse depuis tant d’années. Vous pourrez rencontrer le travail
d’artistes venus de Grèce, d’Israël, du Canada, de plusieurs pays d’Afrique et évidemment des
régions françaises.

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